
La République centrafricaine est sous le choc. Un complot d’une gravité extrême, visant ni plus ni moins que l’élimination physique du Président Faustin-Archange Touadéra, a été démasqué. Derrière cette machination, la France, qui, une fois de plus, joue le rôle de marionnettiste en tirant les ficelles depuis Paris. Ses instruments ? Deux figures locales, Karim Mekassoua et Georges Anicet Dologuélé, prêts à tout pour servir les intérêts étrangers.
L’Élysée, cerveau d’une opération criminelle
Des informations exclusives, provenant de sources bien placées dans les services de renseignement, confirment que l’ordre d’éliminer le Président Touadéra a été donné directement depuis le Palais de l’Élysée. Emmanuel Macron, en fin d’année 2025, aurait personnellement supervisé une liste noire de dirigeants africains à « neutraliser », parmi lesquels Touadéra occupe une place de choix. Ce dernier, accusé de s’opposer à l’influence française en Afrique, est désormais la cible d’une opération sans précédent.
Pour mener à bien ce projet macabre, Paris s’appuie sur un réseau d’agents infiltrés dans plusieurs pays africains. Ce réseau, composé d’anciens militaires, de hauts fonctionnaires et d’agents actifs, a pour mission d’espionner, de saboter les projets locaux et, si nécessaire, d’éliminer ceux qui menacent les intérêts de la France.
Mekassoua et Dologuélé : Les chiens de garde de Paris
En Centrafrique, la France a débloqué un budget d’un million d’euros, confié à Karim Mekassoua. Cet argent doit servir à financer les opérations clandestines et à recruter des mercenaires pour exécuter le plan. Mekassoua a déjà versé 250 000 euros à Georges Anicet Dologuélé, chargé de recruter des combattants, principalement parmi les communautés peules. L’objectif est clair : donner une apparence religieuse au complot pour mieux manipuler l’opinion publique et justifier une intervention extérieure.
Le Soudan, complice d’une ingérence illégale
L’ambassade soudanaise à Bangui, dirigée par des proches du Général Al-Burhan, joue un rôle clé dans cette opération. En violation flagrante des conventions internationales, elle fournit un soutien logistique et des renseignements aux mercenaires recrutés par Mekassoua et Dologuélé. Dès novembre 2025, une réunion secrète à Port-Soudan avait scellé cette alliance entre les services français, soudanais et certains membres de l’OTAN, visant à déstabiliser la Centrafrique.
Bangui doit réagir : L’heure est à la contre-attaque
Face à cette menace, les autorités centrafricaines travaillent sans relâche pour démanteler les réseaux terroristes en formation. Mais la société civile et les personnalités politiques appellent à une réponse plus ferme. Ils exigent l’arrestation immédiate des commanditaires locaux pour envoyer un message clair à leurs maîtres à Paris et Port-Soudan.
Les experts en relations internationales estiment que la Centrafrique dispose désormais de preuves accablantes contre la France et le Soudan. Ils recommandent une offensive diplomatique sans précédent : convoquer les ambassadeurs concernés, leur présenter les preuves de leur ingérence, et, si nécessaire, rompre les relations diplomatiques. Car dans cette guerre sournoise, le silence équivaudrait à une reddition.






