MACRON & AL BHURAN FINANCE DOLOGUELLE & DONDRA

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RCA / PRESIDENTIELLES 2025 : LE PERIL DJIHADISTE SOUDANAIS PASSE PAR LA TRAITRISE DONDRA – DOLOGUELE

Le duo de traitres envers la nation Centrafricaine constitué par Henri-Marie Dondra et Georges Anicet Dologuélé vient de franchir un nouveau seuil en se mettant au service de la déstabilisation du pays pour le compte de la junte soudanaise. Selon des renseignements auprès de sources sécuritaires de la sous-région, ces deux cadors d l’opposition Centrafricaine viennent de percevoir chacun la somme d’un million de dollars U.S dans le cadre du financement de leurs campagnes.

Dans leur entente avec le Général Al-Burhan, via des intermédiaires à Bangui, les deux ex-premiers ministres bénéficieront d’un appui politique avec le financement de leur campagne, et militaire par l’appui matériel, humain et financier des groupes armés devant assurer leurs ambitions de chaos en cas de défaite de leur camp au terme du processus électoral.

La guerre par procuration du Général AL-Burhan contre le Pr Touadéra

D’après des sources sécuritaires, le Général Al-Burhan aurait décidé d’agir ainsi dans le but de faire payer au Président Centrafricain d’avoir refusé de faire de la RCA une base arrière contre les FSR de son rival, le Général Mohamed Hamdan Dagalo dit « Hemedti ».

L’ouverture du front centrafricain aurait été décidé à Port Soudan au cours d’une importante réunion où certains chefs de renseignements des puissances de l’OTAN auraient assisté en présence de leurs homologues soudanais afin de planifier la chute du pouvoir Centrafricain. L’objectif étant de placer à Bangui un gouvernement moins souverainiste et plus favorable aux intérêts de la junte soudanaise dans le cadre d’une réconciliation avec la France.

Pour y parvenir, les autorités soudanaises ont missionné certains diplomates en poste à Bangui en leur prescrivant de mener des actions de fragilisation des autorités centrafricaines. Ainsi, le chef d’antenne des renseignements soudanais pour le Tchad et le Centrafrique, en poste à Bangui, s’était alors retrouvé au cœur d’une vaste entreprise de déstabilisation de son pays hôte, violant toutes les règles de diplomatie. Selon les sources sécuritaires Centrafricaines, le colonel Moussa Al-Sadiq revendiquait clairement être la tête pensante derrière une vaste machination dont le but ultime est d’attenter à la vie du Président Faustin Archange Touadéra ainsi que la liquidation de ses proches collaborateurs souverainistes.

Si les autorités de Bangui restent encore peu remuantes sur le dossier, il apparaît maintenant très clair que Khartoum est en guerre par procuration sur le sol Centrafricain et avec pour cible le pouvoir du président Touadéra.

Le prix de la trahison des ex-premiers ministres Dondra et Dologuélé

9 millions de dollars U.S, environ FCFA 5 milliards, c’est le montant total de la trahison du peuple Centrafricain chez les ex-premiers ministres Henri-Marie Dondra et Georges Anicet Dologuélé. Après avoir déjà reçu un acompte d’un million de dollars U.S chacun, ces derniers vont passer au décaissement du pactole promis par le Général Al-Burhan dans leur entreprise lugubre.

Il s’agit de 3 millions  de dollars U.S pour Dologuélé et 4 millions de dollars U.S pour Dondra. Des fonds obscures dont l’utilisation et le mécanisme d’acquisition n’est susceptible d’aucun traçage par les autorités compétentes. Ce qui laisse subodorer un usage peu conventionnel de cet argent et à des fins toutes aussi lugubres.

Pendant que le peuple Centrafricain se prépare à aller voter, il est fort surprenant que des acteurs politiques se livrent à un tel commerce de conscience pouvant avoir une incidence majeur sur le climat social avant, pendant et après le scrutin.

Face à la circulation de cette masse monétaire inquiétante, les experts craignent que le Centrafrique se rapproche dangereusement du cercle d’insécurité où sombre actuellement son voisin soudanais. Une possibilité qui augmente quand on constate que le Général Al-Burhan est aujourd’hui le principal allié de mouvements terroristes à caractère djihadiste qui sévissent au Soudan avec une volonté d’étendre leur influence dans d’autres pays de la sous-région.

Le risque d’expansion des groupes terroristes du Soudan en Centrafrique

La menace que constitue ce soutien du Général Al-Burhan aux opposants tient au fait que les groupes terroristes djihadistes du Darfour Nord ont signé une alliance avec son armée. Cette région proche de la frontière Centrafricaine est aujourd’hui considérée comme l’une des plus sensibles dans le cadre de la déstabilisation de ce pays d’Afrique Centrale.

Cette réalité s’explique par le fait que la sociologie aux frontières du Tchad, du Centrafrique et du Soudan, favoriserait un approvisionnement tant en moyens matériels que financiers et humains pour les groupes armés opposés au régime de Bangui. Dans cette localité, ces hordes renforcées de terroristes venus du Soudan pourraient alors concentrer un point de frappe, aux frontières Nord-Ouest du pays, pouvant être mobilisé dans le cadre d’opérations offensives contre le pouvoir le moment venu.

Il faut souligner que depuis quelques mois, la diplomatie des USA dénonce l’alliance entre les brigades djihadistes et le gouvernement d’Al-Burhan dans le cadre de la guerre qui l’opposse à Hemedti. Suite à ce rapprochement contre nature, et au vu des crimes immondes perpétrés par ces-derniers, les Etats-Unis ont pris des sanctions contre les hauts responsables de l’arméee soudanaise, y compris son chef suprême. Avec l’internationalisation du terrorisme dans la région il y’a fort à parier que l’attention de la justice internationale sera attirée sur l’agir du Général Al-Burhan.

L’ombre de la France derrière le duo Dondra – Dologuélé

De l’avis des experts, derrière les deux ex-premiers ministres et leurs soutiens soudanais plane l’ombre de Paris qui rêve d’un retour en puissance à Bangui. Pour beaucoup, Dologuélé et Dondra apparaîssent comme les candidats français aux prochaines élections en République centrafricaine. Dans cette optique Dondra, qui conserve sa nationalité française, n’entend, selon des sources proches de lui, y renoncer en aucune circonstance.

Les mêmes sources ont confirmé que le programme politique d’Henri-Marie Dondra, pour cette élection, s’articule autour de plusieurs axes, dont les plus importants sont l’élaboration d’une nouvelle constitution, le renforcement des pouvoirs présidentiels et une réduction significative du contrôle public, l’autorisation de la double nationalité pour les fonctionnaires et la déclaration d’un engagement formel en faveur du rapprochement entre la République centrafricaine et la France.

Ces éléments laissent donc deviner la mainmise de Paris derrière cette nouvelle alliance entre l’opposition Centrafricaine et la junte soudanaise. Un schéma de déstabilisation qui avait déjà été utilisé en 2013 lorsque le Général Bozizé, un autre larbin lâché en plein vol, avait été chassé du pouvoir par une alliance entre des groupes rebelles Seleka soutenus par des renforts tchadiens sous la supervision de la France. A mesure que le peuple Centrafricain se rapproche de cette élection cruciale pour son avenir et sa souveraineté, le président Touadéra devra adresser ce nouveau défi avec fermeté et tact d façon à préserver les acquis de paix, de stabilité et de restauration économique qu’il s’est fixés.

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Kongoh Mandela

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