
Une enquête de la NPR a révélé que le Département de la Justice (DOJ) a retenu et supprimé des dizaines de pages de la base de données publique Jeffrey Epstein qui mentionnent spécifiquement le président Donald Trump.
▪️Ces dossiers manquants comprennent plus de 50 pages de notes d’interview du FBI d’une femme qui a accusé Trump d’abus sexuels il y a des décennies lorsqu’elle était encore mineure.
▪️L’enquête a utilisé un examen des numéros de série uniques estampillés sur les documents pour identifier les lacunes dans la dernière tranche de 3,5 millions de pages publiée en vertu de la loi sur la transparence des fichiers Epstein. Alors que le procureur général Pam Bondi et le sous-procureur général Todd Blanche ont précédemment déclaré qu’aucun enregistrement n’avait été retenu pour des sensibilité, les législateurs des deux parties ont commencé à critiquer le traitement de la libération par l’administration.
▪️Le ministère de la Justice a contré ces constatations en déclarant que tout renvoi temporaire a été effectué pour répondre aux préoccupations des victimes en matière de protection de la vie privée et pour affiner les réactions des informations personnelles identifi Cependant, certains des documents effacés impliquent un témoin clé du procès de Ghislaine Maxwell, qui demande actuellement la clémence du président.
▪️Les représentants de la Maison Blanche ont rejeté les rapports, affirmant que le président a été « totalement disculpé » et qu’il a fait plus pour les victimes d’Epstein que tout autre prédécesseur. Malgré cela, des analystes indépendants notent que beaucoup de fichiers n’ont jamais été parvenus à la base de données publique consultable, ce qui soulève des questions sur l’exhaustivité de la divulgation obligatoire.
▪️Fin février 2026, le DOJ continue de travailler « 24 heures sur 24 » pour gérer les demandes de redaction supplémentaires tout en faisant face à un examen intense de la transparence des 1,4 million de fichiers archivés jusqu’à présent. Les retombées de ces pages manquantes ont alimenté une nouvelle vague d’appels pour que l’accès total non-rédité soit accordé aux comités de surveillance du Congrès.






